Mes livres

Bien entendu, la plupart des biographies que je rédige sont prévues pour demeurer dans la confidentialité de son protagoniste et destinées à ses proches. Mais certaines comme celle de Virginie qui a dû faire face avec beaucoup de courage à l’ouragan Irma en 2017 a été auto-publiée. Quand à La robe à carreaux, il s’agit de mon passé, mon enfance, le parcours d’un enfant abandonné…

D’autres livres suivront certainement et je vous proposerais de les découvrir via cette page. N’hésitez pas à me laisser vos commentaires après lecture.

La robe à carreaux

Un banc public. Sa couleur verte a pratiquement disparu, sous l’usure du temps, la rouille, les tags, les messages gravés au couteau, les chewing-gums collés et les fientes d’oiseaux. C’est ici qu’elle nous a demandé de l’attendre. Elle a dit qu’elle allait faire des courses à l’hypermarché, qu’on devait l’attendre sagement et qu’elle allait nous rapporter des bonbons. Il faut que je sois sage, que je surveille Mickaël, mon petit frère. Je ne dois pas parler aux inconnus ! Elle revient vite ! C’est promis ! Et elle est partie ! Ce livre témoigne du parcours de l’auteur face à son abandon par ses parents, son chemin de reconstruction face à la maladie et aux épreuves de la vie. L’itinéraire d’un enfant abandonné !

IRMA, Impact de catégorie 5 ! Mon combat contre un monstre

« Sa taille était très impressionnante, son volume et la puissance de ses vents se déployaient maintenant sur une surface aussi grande que le territoire de la France métropolitaine. D’une superficie de plus de 335 000 kilomètres carrés, IRMA venait de devenir un cyclone de catégorie 5 !! Son égo et son orgueil lui avaient permis d’obtenir un rang qu’aucun autre de ses aïeux n’avait osé atteindre avant elle. Son œil, à lui seul, mesurait maintenant plus de cinquante kilomètres de diamètre. Du haut de sa grandeur, sa puissance incommensurable soulevait des vagues de plus de huit mètres de haut. Sa force semblait exponentielle, rien ne l’arrêterait plus… Il était deux heures du matin ce mercredi 6 septembre 2017, quand je fus réveillée par des bruits. Le vent commençait à se lever et la baie vitrée bougeait de façon inhabituelle ainsi que le volet anticyclonique que nous avions fermé la veille. J’essayais de me rendormir en me cachant sous ma couette. La peur commençait à s’installer, je me retrouvais blottie dans le noir, m’accrochant à mes draps comme un enfant qui croît encore aux fantômes et qui tremble, plongé dans le noir, effrayé par une forme étrange créée par un jeu d’ombres. malgré moi, une tension m’envahissait et je sentais mon pouls qui s’accélérait, frappant violemment dans mes tempes comme un signal d’alarme. »

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